Depuis longtemps, le centre était accusé de relayer la mouvance frériste et d’enseigner une vision radicale de l’islam.
Le décret de dissolution pris par le ministère de l'Intérieur en énumère les raisons: polycopiés destinés à des mineurs, cours prônant les châtiments corporels, insultes envers les juifs et appels au djihad. Il s’appuie sur trois fondements du code de la sécurité intérieure : « provocation à des violences », « incitation à la haine et à la discrimination » et « agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme ».
Le centre avait été perquisitionné en décembre 2024 et frappé par un gel de ses avoirs en juin, accusé de financements qataris.
La rentrée de ses 220 étudiants semble très compromise.