Le mouvement d’Ecône, présent à Lausanne depuis une trentaine d’années, utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires depuis une dizaine d'années
© Hector De La Vallée
Pour «réparer les crimes de l’avortement», la Fraternité Saint-Pie X utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires. Depuis une dizaine d’années. Assurant qu’elle «tombe des nues», la direction de l’hôpital prend des mesures pour défendre le droit à l’interruption de grossesse
Cela se passe le 13 de chaque mois à 19h30 à la chapelle du CHUV, le centre hospitalier universitaire vaudois. Des croyants intégristes sont appelés à se rendre dans ce lieu de culte afin d’y prier «pour réparer les crimes de l’avortement». Ainsi que Le Temps l’a constaté, l’invitation figure dans le bulletin mensuel de la Fraternité Saint-Pie X, un courant plus familièrement connu sous le nom d’Ecône.
Il ressort de la même publication que, le samedi 13 mai, au moment même où le pape François célébrait à Fatima, au Portugal, le centenaire des apparitions de Marie, la Fraternité commémorait le miracle de son côté par une «messe votive» au CHUV.
Depuis une dizaine d’années, la Fraternité Saint Pie X organise des prières expiatoires dans la chapelle du CHUV de Lausanne pour réparer les crimes d’avortement.
La direction de l’hôpital qui assure n’être pas au courant, prend les mesures nécessaires pour faire cesser ces pratiques incongrues et défendre le droit à l’interruption de grossesse, légalisé en Suisse jusqu’à la douzième semaine depuis 2002.
Le mouvement d’Ecône, présent à Lausanne depuis une trentaine d’années, utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires depuis une dizaine d'années
© Hector De La Vallée
Pour «réparer les crimes de l’avortement», la Fraternité Saint-Pie X utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires. Depuis une dizaine d’années. Assurant qu’elle «tombe des nues», la direction de l’hôpital prend des mesures pour défendre le droit à l’interruption de grossesse
Cela se passe le 13 de chaque mois à 19h30 à la chapelle du CHUV, le centre hospitalier universitaire vaudois. Des croyants intégristes sont appelés à se rendre dans ce lieu de culte afin d’y prier «pour réparer les crimes de l’avortement». Ainsi que Le Temps l’a constaté, l’invitation figure dans le bulletin mensuel de la Fraternité Saint-Pie X, un courant plus familièrement connu sous le nom d’Ecône.
Il ressort de la même publication que, le samedi 13 mai, au moment même où le pape François célébrait à Fatima, au Portugal, le centenaire des apparitions de Marie, la Fraternité commémorait le miracle de son côté par une «messe votive» au CHUV.
Le mouvement d’Ecône, présent à Lausanne depuis une trentaine d’années, utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires depuis une dizaine d'années
© Hector De La Vallée
Pour «réparer les crimes de l’avortement», la Fraternité Saint-Pie X utilise la chapelle du CHUV pour y dire des prières expiatoires. Depuis une dizaine d’années. Assurant qu’elle «tombe des nues», la direction de l’hôpital prend des mesures pour défendre le droit à l’interruption de grossesse
Cela se passe le 13 de chaque mois à 19h30 à la chapelle du CHUV, le centre hospitalier universitaire vaudois. Des croyants intégristes sont appelés à se rendre dans ce lieu de culte afin d’y prier «pour réparer les crimes de l’avortement». Ainsi que Le Temps l’a constaté, l’invitation figure dans le bulletin mensuel de la Fraternité Saint-Pie X, un courant plus familièrement connu sous le nom d’Ecône.
Il ressort de la même publication que, le samedi 13 mai, au moment même où le pape François célébrait à Fatima, au Portugal, le centenaire des apparitions de Marie, la Fraternité commémorait le miracle de son côté par une «messe votive» au CHUV.